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ID Notice 4760826.001
Titre propre Claude Contamine
Titre collection Entretiens patrimoniaux Inathèque
Fonds INA Inathèque
Date de diffusion 27/06/2012
Jour mercredi
Statut de diffusion Non diffusé
Heure de diffusion 00:30:00
Heure de fin de diffusion 04:28:13
Durée 03:58:12:03
Thématique Média ; Vie professionnelle
Genre Interview entretien ; Série
Type de description Emission simple
Générique AUTO,Mascolo Claire ; PAR,Contamine Claude ; OPV,Lonchampt Guillaume ; MON,Lonchampt Guillaume
Descripteurs télévision publique ; carrière professionnelle ; programmation audiovisuelle ; émission télévisée (Téléthon) ; ORTF ; Antenne 2 ; grille de programmes ; FR3 ; région ; collectivité territoriale (Outremer)
Chapeau Dans ce volet de la collection "Entretiens patrimoniaux Inathèque", Claude CONTAMINE , successivement directeur de la télévision publique, de France 3 régions et P-dg d'Antenne 2, retrace son itinéraire personnel et son parcours professionnel.
Résumé documentaire FORMATION
Fichier n°1
00 :00 :51 :40 : A 17 ans hésite entre l'ENA et l'IDHEC et choisit l'ENA pour des raisons pratiques : plus facile à préparer venant de province, IDHEC peu connu... Au lendemain de la guerre, reconstruire l'État paraissait une expérience exaltante mais il s'intéressait aussi au cinéma.
PREMIERES EXPERIENCES PROFESSIONNELLES
À la sortie de l'ENA, il est affecté au Ministère des Affaires étrangères où il reste jusqu'en 1963 - 1964.
CARRIERE
DE LA RTF A L'ORTF
00 :04 :55 :40 : Il est ensuite directeur de cabinet du ministre de l'Information Alain PEYREFITTE. Ils préparent la réforme de la Radiodiffusion française (RTF) et élaborent le statut de l'ORTF.
00 :10 :27 :00 Le Gouvernement lui propose d'être Directeur général adjoint de la nouvelle ORTF. Il y reste de 1964 à 1967.
L'ORTF
00 :12 :15 : 01 : La première question à se poser quand on est le patron d'une entreprise de l'audiovisuel, c'est le public. La réforme de l'ORTF mettait le public au centre.
En 1964, la réforme donne plus de liberté à la télévision et à sa direction. Les contrôles financiers sont simplifiés ce qui facilite le choix des programmes.
00 :20 :38 :60 : Les deux chaînes TV : la première pour la plus grande partie du public vu que la deuxième était débutante. Pas de cahier des charges mais des orientations décidées par le conseil d'administration de l'ORTF suivant les orientations de la loi'Informer, distraire, éduquer '. À l'époque, il trouve qu'il y a un déficit d'émissions grand public. Il faut donc faire plus de divertissement. Le succès d'Intervilles puis Jeux sans frontières pour renforcer les liens franco-allemands.
LA CULTURE ET L'INFORMATION
00 :25 :37 :50 : L'information devait être accessible à tous et était confiée à des journalistes. La mission était de donner le plus de sérieux possible à l'information. Il rappelle que le général de Gaulle a été interdit d'antenne de 1947 à 1958 et qu'en 1964, on sortait à peine de la guerre d'Algérie.
00 :30 :00 :00 : Il évoque Léon ZITRONE, et d'autres journalistes. La nouveauté : les journalistes spécialisés qui intervenaient en sus du présentateur. Il cite les journalistes vedettes de'Cinq colonnes à la une '. Ses liens d'amitié avec Pierre LAZAREFF. Raymond MARCILLAC.
Il manquait des débats. Après l'élection présidentielle de 1965, lancement de l'émission'Face à Face avec Jean FARRAN '.
00 :35 :55 :60 : Son travail consistait à gérer la grille de programmes, l'équilibre entre les genres. Il cite ses principaux collaborateurs et le directeur technique général de l'ORTF Claude MERCIER : son action pour le développement de la TV en couleur des chaînes régionales.
LA TECHNIQUE
00 :40 :22 :80 : Fonctionnement autarcique de la technique de l'ORTF. Réalisateurs recrutés par cooptation dans les assistants. Son objectif : élargir le panel de talents et s'ouvrir sur l'extérieur. Il conclut un accord avec les réalisateurs pour ce faire. C'est ainsi que Pierre DUMAYET est devenu réalisateur
00 :46 :00 :00 : Les producteurs : il décrit leur métier, le financement et cite Mao Zedong Selon lui, les producteurs devaient apporter des idées autres que celles proposées en interne.
LA MODE
00 :48 :44 :55 : Daisy de GALARD propose une émission totalement différente, Dim, Dam, Dom. Il décrypte la signification du titre et explique le succès de l'émission par sa singularité vis-à-vis du système de l'ORTF.
LA FICTION et LES ÉMISSIONS HISTORIQUES
00 :50 :14 :95 : L'originalité des réalisations de Marcel BLUWAL, qu'il montre au comité des programmes parce qu'il les jugeait très réussies.
' La Caméra explore le temps': les émissions historiques sont très coûteuses et la télévision ne pouvait pas en produire d'autres. Elle est remplacée par'Présence du passé'dont il cite'Valmy'd'Abel GANCE et'La prise de pouvoir par Louis XIV'de Roberto ROSSELLINI. Il évoque longuement ce dernier. La réception critique du film en Italie.
LES DOCUMENTAIRES
00 :56 :31 :25 Le travail du réalisateur Jean-Claude BRINGUIER qui montrait la France profonde. Claude CONTAMINE a repris l'idée, une fois à la tête de FR3, pour des témoignages à base de films amateurs.
LA DEUXIÈME CHAINE ET LA TÉLÉVISION EN COULEUR
00 :58 :57 :00 : La deuxième chaîne de télévision, sa programmation. Elle était destinée à être diffusée en couleur et donc produire des programmes en couleur.
01 :04 :36 :00 : La couverture des élections présidentielles de 1965 : les procédés techniques, les éclairages.
LES PRODUCTIONS ET COPRODUCTIONS ÉTRANGÈRES
01 :07 :00 :00 Trouver des productions étrangères susceptibles de plaire au public français. Accord avec la RAI. Difficulté de monter des coproductions européennes pour des raisons de différences de culture.
A l'UGC
01 :12 :26 :80 : Après l'ORTF, il entre à l'UGC. À l'époque, l'actionnaire était l'État qui avait confisqué aux Allemands le réseau de salles de cinéma qu'ils avaient acheté pendant la guerre. À son arrivée, le parc de salles était obsolète. Il s'investit dans la rénovation et dans le choix des films. Il remet à flot le circuit des salles qui est prospère en 1971. Valéry GISCARD d'ESTAING décide alors de vendre l'UGC ; Il reprend des fonctions diplomatiques
DIRECTEUR GENERAL ADJOINT DE L'ORTF
01 :22 :53 :10 : En 1973 il est chargé de l'action extérieure et de la coopération de l'ORTF. Il fait diffuser à l'étranger le journal télévisé d'Antenne 2. À New York et à Washington il y a un public francophone : décideurs et Haïtiens immigrés aux États-Unis.
La diffusion radio internationale : les ondes courtes destinées aux territoires lointains non francophones. Difficultés techniques de réception. Comment résoudre ces problèmes et quoi diffuser, dans quelle langue ? La concurrence des autres radios (BBC, Voice of America).
LA FIN DE L'ORTF
01 :33 :06 :86 et 01 :47 :55 :00 : Les rapports avec les syndicats de l'ORTF et la culture de la grève. La répartition des salariés dans les nouvelles entités et celle du stock de programmes.
LES RELATIONS CINÉMA - TÉLÉVISION
01 :39 :31 :00 : Relations conflictuelles entre les deux secteurs. Il fait des émissions qui parlent de cinéma'Monsieur Cinéma ', et met sur pied le système de coproduction cinéma télévision. Il en détaille le fonctionnement financier. Il cite'Mouchette'de Robert BRESSON et'Cyrano de Bergerac'de Jean-Paul RAPPENEAU.
Fichier n°2
L'INTERNATIONAL ET L'EUROVISION
00 :00 :23 :00 Arthur CONTE, président de l'ORTF (1972 1973). Leurs relations. Il regrette la disparition de l'action extérieure après l'éclatement de l'ORTF. Elle subsiste dans les bureaux à l'étranger et via l'Eurovision gérée par l'UER. Il a plaidé pour le maintien de la télévision française à l'UER. Le système de l'Eurovision : échange d'images entre pays. Le concours de l'Eurovision. Le rôle en matière de droits sportifs et du football.
LES RELATIONS SOCIALES
00 :08 :00 :00 La redevance et l'introduction de la publicité ont augmenté les ressources de l'ORTF ce qui rend plus facile les relations avec les partenaires sociaux.
PRÉSIDENT DE FR3 : LES PROGRAMMES DE LA CHAÎNE
00 :18 :31 :00 Nommé à la tête de FR3 par le Conseil des ministres. Le choix de ses collaborateurs dont Maurice CAZENEUVE, le choix des jours de diffusion des films sans faire concurrence au cinéma.
L'émission'Le cinéma de minuit ', la voix de Patrick BRION, les autres émissions créés pour la chaîne.'L'invité du dimanche ', La diffusion d'un cycle de pièces de Shakespeare produit par la BBC'BBC Television Shakespeare ', Benny Hill.
00 :35 :30 :00 : Les programmes d'été. Une pièce de théâtre de boulevard enregistrée avec Bourvil a beaucoup de succès. Pierre SABBAGH propose alors une formule de captation de pièces de boulevard :'Au théâtre ce soir'à l'essai pendant l'été. Claude CONTAMINE e demande à voir la première et est'plié de rire '.
Il fait enregistrer par Alexandre TARTA l'intégrale du'Soulier de satin'de Claudel par Jean-Louis BARRAULT.
Le dimanche soir, diffusion de documentaires. Une série anglaise d'histoire de l'art'Civilisation'de Kenneth CLARK. Il cherche à faire le pendant français la série'Méditerranée '. Juste avant,'Les jeux de 20 heures ', face aux JT de TF 1et Antenne 2.
LES ÉMISSIONS POUR LA JEUNESSE
00 :43 :37 :00 : Les dessins animés et la série'Il était une fois l'homme'et'L'inspecteur Gadget '. Concurrence des autres chaînes avec Christophe IZARD .
La spécificité de FR3 c'était une vraie grille de programme pour la jeunesse
LES RÉGIONS ET L'OUTREMER
00 :48 :12 :29 Le développement des émissions régionales. Les moyens de productions lourds hérités de l'ORTF en région ont permis de produire des programmes. Les difficultés techniques à l'époque où les moyens de tournages étaient analogiques : difficulté d'accès aux lieux de développement des pellicules et de montage. Apparition du JRI [journaliste reporter d'images].
L'Outremer faisait partie du périmètre de FR3. Choix de René HAN, au parcours hors normes comme directeur de l'Outremer. Celui-ci comprend l'intérêt du satellite pour transmettre les programmes de l'Outremer.
Claude CONDAMINE se rend dans les stations d'Outremer une à deux fois par an. Il constate l'importance de la langue tahitienne à Tahiti et décide de développer les émissions en tahitien.
LES RADIOS LOCALES A FR3
01 :04 :15 :28 Les radios d'outremer et celles locales de métropole étaient également gérées par FR3. Selon lui, les radios libres auraient pu être mises en place avant 1981.
LA VIOLENCE ET LA SEXUALITÉ A LA TV
01 :07 :25 :00 : Problème qui existera toujours, celui de la représentation de la violence et de la sexualité mais il y a toujours une interrogation et des précautions prises, notamment par le biais de la classification des diffusions. En France, le CSA a pris le rôle du régulateur.
1986 : TÉLÉDIFFUSION DE FRANCE (TDF)
01 :11 :56 :00 : Il est nommé à la tête de TDF, la société qui gère les émetteurs. Il arrive dans une entreprise traumatisée par la grue de Latche [un incident lié à l'interview du président de la République François Mitterrand dans sa résidence des Landes] et l'émetteur de la Tour Eiffel. Des fréquences avaient été attribuées à la Cinq et à la Six qui devaient émettre depuis le monument sauf qu'il appartient à la ville de Paris et que celle-ci n'avait pas été sollicitée. TDF occupait donc des installations sans autorisation.
LA PRÉSIDENCE D'ANTENNE 2
01 :22 :09 :00 : Il est nommé à la tête d'Antenne 2 par la CNCL. Époque de la cohabitation politique [1986] et de la privatisation de TF1 en 1987. Il y est favorable pour des raisons de concurrence et parce que la programmation de TF1 était très grand public et avec plus de publicité que les autres chaînes publiques. Mais l'apparition de la concurrence (TF1, La Cinq, la Six) change le paysage audiovisuel alors qu'il doit garder l'identité de marque d'Antenne 2. Celle-ci est faite par des producteurs très expérimentés et donc aussi recherchés par la concurrence. TF1 fait une surenchère financière. Bernard PIVOT, Michel DRUCKER, Jacques MARTIN, Jacques CHANCEL, Armand JAMMOT restent sur Antenne 2 parce que ce qu'ils font est plus adapté au public qu'au privé. Leurs émissions sont emblématiques d'Antenne 2.
01 :34 :25 :00 : Comment Armand JAMMOT a inventé'Les dossiers de l'écran'et'Des chiffres et des lettres '.
LE BICENTENAIRE DE LA RÉVOLUTION
01 :41 :37 :80 : Pour le bicentenaire de la Révolution française, il doit avoir un programme pour toute l'année 1989. Il y aura'L'été de la Révolution ', un autre film coproduit, avec Antoine de CLERMONT-TONNERRE sur la mort du Dauphin. Une série d'Arthur CONTE sur la Révolution dans les armées françaises. Retransmission du défilé du 14 juillet 1989. Il insiste sur la nécessité de ne pas faire d'anachronisme en histoire.
CHRISTINE OCKRENT
01 :50 :37 :50 : La diffusion de l'interview par Christine OCKRENT de Amir Abbas HOVEIDA ancien premier ministre du Chah d'Iran quelques jours avant son exécution et le scandale qui s'en est ensuivi.
Le problème du retour de Christine OCKRENT au JT de 20 heures en1988. Polémique et grève interne en raison du montant de son salaire. Dans un contexte de concurrence, impossibilité de recruter de bons collaborateurs si le salaire ne suit pas.
LE TÉLÉTHON
01 :59 :18 :10 : Il reçoit un jour le président de l'association de lutte contre les myopathies Bernard BARATAUD qui lui demande d'organiser un Téléthon, un concept qui existe aux États-Unis. Il fait appel à Pierre-Henri ARNSTAM pour l'évènement. Émission qui crée un lien avec le public notamment via les évènements régionaux.
CONCLUSION
02 :03 :15 :50 : Ce qu'il a fait c'est un métier d'organisateur de spectacles. Pour réussir, il faut choisir ses collaborateurs, avoir de l'ambition et que le spectacle soit bon. Pour lui, il y a une cohérence dans ce qu'il a fait, et l'aventure valait la peine d'être vécue avec tous ceux qui l'ont accompagné.

ANECDOTES :
Fichier n°1 :
00 :16 :33 :50 Les studios de la rue Cognac-Jay ont été utilisés par les Allemands pendant l'occupation pour faire des émissions pour leurs blessés hospitalisés en région parisienne. Leurs installations ont servi après la guerre pour faire démarrer la télévision française.
00 :35 :10 :00'Le téléphone qui donnait les instructions à Léon ZITRONE'pendant le journal télévisé : en réalité c'était la ligne avec la régie qui demandait à Léon ZITRONE de meubler l'antenne en cas de retard / incident technique.
Fichier n°2
01 :02 :19 :10 Un matin à Tahiti, il est réveillé dans sa chambre d'hôtel par une délégation de l'Académie tahitienne venue le remercier d'avoir établi des programmes en tahitien sur l'antenne régionale de FR3.

PERSONNES CITÉES
Roland DHORDAIN , journaliste, Claude CHABRLOL, cinéaste, Jacques-Bernard DUPONT, directeur général de l'ORTF, Wladimir d'ORMESSON, président de l'ORTF, Georges NEVEUX, membre du comité des programmes de l'ORTF, Guy LUX, présentateur TV, Charles de GAULLE, président de la République, Léon ZITRONE, journaliste, Raymond MARCILLAC, journaliste, Pierre LAZAREFF, journaliste, Jean FARRAN, journaliste, Roger STEPHANE, producteur TV, Eric OLLIVIER, journaliste, René HAN, P-dg de FR3, Jean-Claude MICHAUD président de RFO, José BERNHARDT, ingénieur de la RTF/ORTF, Claude MERCIER, Directeur technique général de l'ORTF, Maïté CELERIER DE SANOIS : chroniqueuse de mode pour le journal télévisé, Daisy de GALARD, journaliste et productrice TV, Marcel BLUWAL, réalisateur, Abel GANCE, réalisateur, Roberto ROSSELLINI, réalisateur, Jean-Claude BRINGUIER, réalisateur, Michel DROIT, journaliste, Serge MOATI, réalisateur, Christine GOUZE-RENAL, productrice, Arthur CONTE, président de l'ORTF, Michèle MORGAN, membre du conseil d'administration de FR3, Maurice CAZENEUVE collaborateur de Claude Condamine, Patrick BRION, créateur du'Cinéma de minuit ', Benny HILL, acteur comique britannique, Alexandre TARTA, réalisateur de télévision, René HAN, directeur de l'Outremer à FR3, Jean-Marie CAVADA, directeur de l'information de FR3, Armand JAMMOT, producteur, Jacques MARTIN, animateur, Michel DRUCKER, animateur, Christine OCKRENT, journaliste, Pierre-Henri ARNSTAM, journaliste, Alice SAPRITCH, actrice, Christine OCKRENT, journaliste.

EMISSIONS CITEES
Intervilles, Jeux sans frontières, Le Palmarès des chansons, Cinq colonnes à la une, Face à Face, Dim, Dam, Dom, La Caméra explore le temps, Le cinéma de minuit, L'invité du dimanche, BBC Television Shakespeare, Au théâtre ce soir, Les jeux de 20 heures , Il était une fois l'homme, L'inspecteur Gadget, Les dossiers de l'écran, Des chiffres et des lettres, le Téléthon
Société de programmes Divers
Nature de production Production propre
Producteurs Producteur, Bry sur Marne : Institut national de l'audiovisuel, 2012
Extension géographique National
Couleur Couleur
Sélection DL O
Numéro DL DO T 20070130 DIV 030.001
Base Autres Fonds
Chaîne de diffusion Divers fonds vidéo
Titre matériel Claude Contamine