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ID Notice 2633370.001
Titre propre Albert Spaggiari : le casse du siècle
Titre collection Faites entrer l'accusé
Chaîne de diffusion France 2
Date de diffusion 12/08/2004
Jour jeudi
Statut de diffusion Première diffusion
Heure de diffusion 20:56:27
Heure de fin de diffusion 22:30:37
Durée 01:34:10:00
Thématique Société
Genre Documentaire ; Série
Type de description Emission simple
Public destinataire Déconseillé aux enfants
Générique REA,Faroux Bernard ; PRO,Gerin Christian ; PRE,Hondelatte Christophe ; PAR,Huleu Maurice ; PAR,Vacquier Mireille ; PAR,Pellegrini Charles ; PAR,Rizet Dominique ; PAR,Peyrat Jacques ; PAR,Bouazis Richard ; PAR,Franca Michel ; PAR,Bragard Bernard ; PAR,Toquet Ghislaine ; PAR,Chabrol Jacques ; PAR,Valera Jean Claude ; PAR,Hamelin Arnaud ; PAR,Pelletier Jean Louis ; RED,Huleu Christian
Descripteurs Nice ; banditisme ; cambriolage ; banque (Société Générale) ; Spaggiari Albert
Chapeau Documentaire consacré à la figure légendaire du grand banditisme Albert SPAGGIARI et au récit du cambriolage de la salle des coffres de la Société Générale de Nice en 1976.
Le commentaire et des extraits d'archives sonores sur des images d'illustration, d'archives, des photographies et des articles de presse alternent avec des interviews et des entretiens de proches, d'inspecteurs de police
Résumé documentaire Liste des personnes interviewées :
- Charles BATTISTELLI, employé à la Société Générale de Nice
- Maurice HULEU, journaliste à Nice Matin
- Mireille VACQUIER, employée à la Société Générale fait la visite de la salle des coffres de la Société Générale de Nice
- Raymond TESTA, responsable du service d'assainissement de Nice
- Guy Luc VILLALONGA, sapeur-pompier
- Yves DUMAS, directeur adjoint de la sûreté de Nice
- Roger NAHON, inspecteur principal de police, raconte à Christophe HONDELATTE ce qu'il a découvert dans la salle des coffres au lendemain du cambriolage
- Pierre GRUAU, gendarme de la Brigade de Plan du Var
- Un maçon témoigne masqué de la présence de quatre personnes dans une villa avant le cambriolage
- Charles PELLEGRINI, inspecteur à l'Office Central de répression du banditisme (OCRB)
- Christophe HONDELATTE s'entretient avec le journaliste Dominique RIZET, au sujet du cambriolage de la Société Générale de l'île Saint Louis à Paris le 15 août
- Marc CECARELLI, inspecteur de la police judiciaire de Nice
- José, actuel propriétaire des "Oies sauvages", une bergerie qui appartenait à Albert SPAGGIARI
- Maître Jacques PEYRAT, avocat d'Albert Spaggiari et actuel maire de Nice
- Richard BOUAZIS, ancien juge d'instruction
- Robert, un ami d'Albert SPAGGIARI
- Michel FRANCA, journaliste au Matin de Paris
- Bernard BRAGARD, co-auteur de "Jacques Médecin, un feuilleton niçois"
- Maître Ghislaine TOQUET, avocate de Daniel MICHELUCCI
- Jacques CHABROL, président de la Cour d'assises des Alpes-Maritimes
- Maître Jean-Claude VALERA, avocat de la compagne de Daniel Michelucci
- Arnaud HAMELIN, journaliste, président de Sunset Presse
- Maître Jean-Louis PELLETIER, avocat
Résumé producteur Albert Spaggiari, le "cerveau" du casse de Nice, une légende du
grand banditisme. En 1976, il a réussi un coup monumental, le cambriolage de la salle des coffres de la Société Générale de Nice en passant par les égouts. Butin, 5 milliards de centimes, 24 millions d'euros. Faites entrer l'accusé retrace le parcours d'Albert Spaggiari, personnalité ambiguë, à la fois séducteur désinvolte à la Arsène Lupin et militant violent de toutes les causes nationalistes. [...] L'annonce du casse du siècle est à la "Une" de tous les médias. Le fric-frac a été découvert la veille par Charles Battistelli, employé à la Société Générale, le premier à être entré dans la salle des coffres. Il raconte la découverte du casse : 317 coffres fracturés et dans la salle, un vrai capharnaüm : photos intimes affichées, sol jonché d'objets divers, de bijoux de pacotille, ceux qui n'ont pas intéressé les voleurs. Les casseurs ont "signé" leur coup d'un mot collé sur une armoire : "ni armes, ni violence et sans haine". Les policiers refont à l'envers le parcours des voleurs. Ils passent par un tunnel de 8 mètres creusé dans la roche, puis les égouts de Nice, puis la rivière souterraine du Paillon. Tout au long, le sol est jonché de matériel. Peu d'indices, mais une seule certitude, la logistique est sans précédent. Le casse a été fait par une grosse équipe, des bandits expérimentés.Une rafle est lancée dans le milieu marseillais. Certains voyous donnent un nom, celui d'Albert Spaggiari. Spaggiari, le petit photographe niçois, commence par nier. Il veut négocier ses aveux, il a des amitiés haut placées, il ne parlera que devant un grand personnage du ministère de l'intérieur. Maître Jacques Peyrat son avocat, actuel maire de Nice, assiste aux aveux de Spaggiari devant Honoré Gévaudan, l'un des plus importants flics de France. Spaggiari lui-même, filmé quelques années plus tard, alors qu'il est en cavale par une caméra de télévision, donne tous les détails du "casse" du siècle. Des mois de préparation, des semaines de
travaux en sous-sol ; dans les égouts, les casseurs ont fini par
apprivoiser les rats. Fanfaron, hâbleur, provocateur, Spaggiari devient pour l'opinion publique une sorte de mythe, mandrin qui vole les riches sans haine, ni violence et sans armes. Et pourtant l'homme est plus complexe qu'il n'y paraît. Le casse, il le revendique au nom d'une organisation chargée d'aider les fascistes du monde entier. Ancien d'Indochine, il a été membre de l'OAS et a même voulu assassiner de Gaulle. Depuis il continue à militer dans les mouvements nationalistes. Robert, son ami l'a accompagné dans ses combats et ses errances. Après son arrestation, Spaggiari ne reste pas longtemps en prison. Le 10 mars 1977, Il s'évade par la fenêtre du bureau du juge d'instruction. Une évasion très facile, trop facile selon certains. A-t-il bénéficié d'aide de ses amis politiques, notamment d'anciens OAS proches du maire de Nice Jacques Médecin ? La polémique lancée par la presse de gauche permet la mise en ballottage du maire lors des municipales de 1977. Le juge d'instruction Richard Bouazis et Me Jacques Peyrat, se souviendront toujours de cette évasion et de ses conséquences. Spaggiari en cavale devient le premier "bandit médiatique". Il donne régulièrement de ses nouvelles à la presse, écrit des livres. Il fraie aussi en Amérique du sud avec la fine fleur du fascisme international. Lassé de la cavale, ruiné, malade d'un cancer de la gorge, Spaggiari tente de négocier sa reddition. Mais il meurt en 1989, à 57 ans, en exil en Italie, après douze années passées à se grimer et à fuir. Sa compagne ramène elle-même le corps de Spaggiari en France. Il est enterré à Hyères, dans le Var. Devant les caméras de télévision, il avait pourtant demandé à être incinéré...
Société de programmes France 2
Nature de production Pré achat de droit de diffusion
Producteurs Producteur, Paris : France 2, 2004 ; Producteur, Boulogne Billancourt : 17 Juin Média, 2004
Extension géographique National
Couleur Couleur
Doc. d'accompagnement Conducteur;Dossier de presse;Fiche technique;Générique;Résumé;Texte
Sélection DL O
Numéro DL CL T 20040812 FR2 16h
Base Dépôt Légal TV
Fonds France 2 Production
Titre matériel [Journée de programme F2 du 12 août 2004]